Du latin dans votre quotidien

Lavabo : dérivé du verbe latin « lavo » signifiant « laver », « lavabo » signifiant « je vais laver »

Album : du mot latin « album » qui signifie « tableau blanc »

Video : du verbe latin « video » signifiant « voir, regarder »

Visa : du mot latin « visa » signifiant « choses vues ».

Maximum : du mot latin « maximus » signifiant « le plus grand »

Minimum : du mot latin « minimum » signifiant « le plus petit, très peu »

Forum : du mot latin « Forum » qui est la place du marché, une place publique

Bis : du mot latin « bis » signifiant « deux fois »

Via : du mot latin « via » signifiant « route »

Stabilo : du mot latin « stabilis » qui signifie « stable, ferme, solide »

Alinea : du mot latin « a linea » signifiant « en s’écartant de la ligne »

Cursus : du mot latin « cursus » qui signifie « cours » dans le sens « le cours de la vie »

Recto verso : provient des mots latins « rectus » signifiant « droit » et « versus » signifiant « tourné »

Agenda : dérivé du verbe latin « agere » signifiant « faire, agir »

Concours d’éloquence

Ce jeudi 1er février, à 14h30, cinq candidats ont participé à la la 36ème édition du concours d’éloquence organisé par le Lions. La citation de Bernard Clavel “Qui n’a jamais pétri et enfourné ne connaît point ce que coûte le pain”, a servi de point de départ à la construction du discours de chacun. Cette première phase visait à sélectionner les candidats pour la sélection suivante du district, qui se déroulera également à Châtillon-sur-Seine, dans la salle des conférences de la mairie le samedi 9 mars.

Devant un public composé d’un jury de sept jurés et de quelques auditeurs libres, les orateurs ont géré leur stress et proposé dans des styles très différents une prestation orale de qualité. Exorde, narration, confirmation et péroraison ont tour à tour attiré l’attention de l’auditoire et suscité son intérêt.

Après délibération du Jury, Jordan a terminé premier, suivi par Enes puis Elisa. A saluer cette année la participation d’un élève du lycée Saint-Vincent qui a ajouté un peu de piment à cette sélection !

M. Boissieu, professeur de SES et préparateur en chef des candidats est fier de leur performance. Nous les félicitons pour le travail accompli, et souhaitons bonne chance aux heureux lauréats pour la suite de la compétition !

Immersion dans un parcours citoyen et avenir pour les conducteurs d’engins

Ce jeudi 25 janvier, les deux classes de conducteurs d’engins ont reçu sur leur terrain de manœuvre un détachement du 19 ème régiment du génie de Besançon dans le cadre des parcours citoyen et avenir.

Après avoir longuement échangé, les élèves ont pu faire une démonstration de leur savoir faire.

Prochaine étape: les 2 classes vont se rendre au camp de Mourmelon-le-Grand (51) fin mars-début avril pour découvrir les activités du régiment.

Question pour un Eurochampion !

Ce jeudi 18 janvier après-midi, 35 élèves du lycée (tous niveaux confondus) ont participé à “Question pour un Eurochampion”, une intervention de la Maison de l’Europe. Pendant une heure et demi, Frédéric Bergelin a animé un quiz de culture générale européenne. 

La compétition a été rude !

Bravo à tous les élèves pour leur participation et félicitations au champion du lycée Jean Belime ainsi qu’aux finalistes Hugo Courtejaire, Liam Gaveau et Robinson Herbrand-Provost.

Au final, les trois premiers élèves (Jean, Hugo et Liam) sont sélectionnés pour participer à la finale à Dole en mars prochain. Ils affronteront des élèves venus de 23 lycées de la région.

Nous souhaitons bon courage à nos eurochampions !

Boissieu Loïc, professeur de SES

SPECTACLE DE FIN D’ANNEE DE L’IME

Le vendredi 22 décembre, les élèves de seconde de l’option Santé Social ont participé au bon déroulement du spectacle de fin d’année des enfants de l’IME de Châtillon-sur-seine.

Lors de ce spectacle, les enfants ont fait voyager les spectateurs dans de nombreux pays (Espagne, Etats-Unis, Afrique…) et dans différents moments (Noël, réveillon du 1er janvier) grâce à des costumes tous plus beaux les uns que les autres.

Ce défilé nécessitant des changements nombreux et rapides de costumes, l’aide des élèves de seconde fut très précieuse ! Sans eux, le spectacle n’aurait pas pu avoir lieu.

Le vendredi 8 décembre, il a fallu répéter pour faire connaissance avec les enfants et le déroulé du spectacle.

Le jour J, tout le monde était au point !

Débat sur la fin de vie

Le 17 novembre, M. Kromicheff, professeur de philosophie, M. Marmorat, président de l’unité locale de la ligue des droits de l’homme et M. Plassard, gériatre ont apporté des éléments de compréhension pour mieux cerner les enjeux du débat sur la fin de vie. Parmi tous les élèves de terminales générales et profesionnelles ayant assisté à ces échanges, un élève a souhaité réagir et rédiger un article.
Voici le fruit de sa réflexion et de son travail :

L’humain inhumain

Le 12 mai 2018 un jeune Américain plongé dans le coma pendant 2 mois se réveille 1 jour avant sa date de débranchement. Déclaré en mort cérébrale, un don d’organe était prévu afin de sauver 5 enfants. La vie de cette enfant a été abandonnée alors que les médecins avaient prêté le serment d’aider leur patient jusqu’au bout. Les décisions prises sur le sujet relèvent de la bioéthique ; avant de commencer, il faudrait définir le terme de bioéthique qui est un mot peu courant. Voyons son étymologie « bio » voulant dire vie et « éthique » signifiant la science des bons et des mauvais comportements. Maintenant que le sens du mot est dévoilé jetons un coup d’œil à la situation. Aujourd’hui en France 1500 personnes sont dans un état végétatif selon l’Ined. Ainsi découle la question sur la condition de l’homme et sa définition en elle-même.

D’un côté, nous avons l’idée purement scientifique qui signifie qu’un humain vivant est celui qui appartient à l’espèce Homo sapiens en ayant un cœur qui bat toujours. Mais on voit très bien que cette définition ne réunit en aucun cas les spécificités de l’homme qui les sépare des animaux comme une intelligence supérieure, la capacité du libre-arbitre, la parole ou même encore la réflexion et sa construction sociale. Kant dit que « La faculté d’un être d’agir selon ses représentations s’appelle la vie ». Là nous voyons bien qu’il y a volonté de définir un être selon ses capacités et non ses caractéristiques. L’homme étant un être, cette définition la concerne ce qui veut dire qu’un homme dans le coma qui ne peut agir selon son environnement même qui ne peut agir du tout n’est pas un vivant, mais ce n’est pas un mort non plus. De plus, cette citation montre aussi qu’un humain peut être distingué de deux façons soit selon sa vie biologique soit sûr selon son existence, dans ce cas cette existence peut se perdre et peut s’obtenir.

 De plus, cette citation montre aussi qu’un humain peut être distingué de deux façons soit selon sa vie biologique soit sûr selon son existence, dans ce cas cette existence peut se perdre et peut s’obtenir. Abbé pierre dit que « L’absurde absolu pour un humain, c’est de se trouver vivant, sans raison de vivre » Le problème est que la vie étant l’essence de toute chose, l’ôter même si elle n’a plus aucun sens est soit perçu d’une barbarie sans nom ou d’une liberté sans fin. Mais vous pouvez me dire « l’espoir fait vivre » ou « tant qu’il y a de l’espoir il y a de la vie ». Cependant, je vous répondrais avec cette citation de Paul Valéry « L’espoir fait vivre, mais comme sur une corde raide » ce qui implique que oui l’espoir peut être bénéfique mais aussi très dangereux autant qu’une personne se tenant face au vide sur une corde raide. Donc l’espoir ne suffit pas toujours, la vie est surtout qu’une combinaison de chance sur laquelle on peut exercer une influence, mais pas de contrôle.

Maintenant, que j’ai parlé de l’aspect scientifique puis sentimental, passons à l’argent. Et oui, nous ne sommes pas dans un monde où l’argent pousse dans les arbres en tout cas pas dans mon jardin. On va faire une choses des plus taboues, c’est-à-dire classer des humains, mais pas en disant qu’une personne vaut mieux qu’elle ou autre, mais en prenant compte les chances de rétablissement, dans ce cas, nous serons dans un système utilitariste qui ne prend en aucun compte les sentiments humains. Nous pouvons avoir plusieurs points de vue sur la situation ; une qui nous dit que ceux maintenus artificiellement méritent aussi leur chance qu’on ne peut abandonner une vie et qu’elle n’a pas de prix puis une autre qui nous dis que ces lits occupés pourraient soigner beaucoup plus de vie et être beaucoup plus productif. Mais cette productivité est -elle contraire à la nature humaine ? Ou encore ces sacrifices sont elle nécessaire et jusqu’à où ses sacrifices iront-ils ? L’intérêt commun prime il sur la liberté du patient et de sa famille ? Doit-on prélever les organes de ceux en respiration artificielle pour sauver d’autres vies ? Voici un exemple de questions que tout être humain est légitime de se poser, mais que sans un débat ouvert, on ne peut guère trouver des réponses, sans un débat démocratique, car ce n’est pas un problème personnel mais commun qu’on pose ?

Enes Tastan, élève de TB